• Chapitre 19

    Je devrais être en train de travailler mais je sis assise dans la cuisine de Zelena. Nous sommes tombés l'une dans les bras de l'autre, trop émues pour parler. Je ne m'attendais pas à cette réaction de la part de ma sœur.

    "Oh, Régina et si pour fêter ça je préparais un gâteau ? Oh oui, un chausson aux pommes !"

    "Pourquoi pas ? J'adore ça."

    Pendant, que le gâteau cuit, Zelena et moi parlons peu. Elle me demande simplement des nouvelles d'Henry. Puis après cuisson, le chausson aux pommes est bien doré. Zelena me l'offre assurant qu'elle n'a pas faim, les émotions ne lui creusant pas l'appétit.

    Moi au contraire, je me jette dessus, ravie de pouvoir manger. Après tout, je n'avais pas petit déjeuner. Dès la première bouchée, je ressens une drôle d'impression. Je vois les couleurs danser autour de moi. Soudain, je m'écroule sur le plan de travail de la cuisine de Zelena, devant le sourire sadique de cette dernière...

                                                             ................................................................................

    "Comment va t'elle ?"

    "Oh, mon Dieu, c'est de ma faute..."

    Le reste de mon histoire, c'est Belle qui me me l'a raconté après mon réveil, à l'hôpital.

    Henry, Robin, Emma et elle ont accourus à mon chevet dès qu'ils ont sus que Zelena m'avais empoisonner avec un chausson aux pommes. Il me croyait morte. Il parait qu'ils se sont disputés pour savoir qui je devais blâmer le plus.

    "Arrêtez de vous disputer, maman ne voudrait pas que vous en fassiez tant pour elle. Je dois lui parler seul à seule. Pouvez vous sortir deux minutes ?"

    Henry était celui qui avait su maîtriser ses émotions et prendre les choses en main.

    "Maman, je m'excuse de ne pas t'avoir soutenue ces derniers temps. Je ne voulais pas que tu devienne ce que les autres disaient de toi. Cependant, quand tu as injustement attaqué Emma alors qu'elle ne faisait que son travail, j'ai vu en toi cela. J'aurais pas du avoir ce comportement mais s'en était trop. Plus rien ne comptait pour toi à part tes problèmes. Tu n'as même pas compris que j'avais des soucis à l'école... Tu n'arrangeais rien tu contribuais à empirer la situation. Tu t'es mis tout le monde à dos. Je suis vraiment désolé de ne pas avoir cru en toi à ce moment là car tu en avais besoin.. Je comprends cela trop tard ! J'espère que tu comprends ce que je veux dire, qu'importe le lieu où tu es. Je tiens à te lire une histoire de mon livre, qui te fera peut être sourire. C'est celle que Robin, l'auteur à écrite ce matin. Il était effondré quand il a apprit ce qui t'étais arrivé. Ils s'en veulent tous maintenant. Il voudra sûrement te raconter lui même certaines choses... Bref, je m'égare : "Il était une fois..."".

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :